Mourir c'est pas si grave
Que fait-on lorsque l’un de nos défunts vient nous demander de lui rendre un service ?
On commence par faire ce qu’il nous a demandé –parce qu’on est serviable–, puis on s’arrête un instant: où vont nos morts? Et par extension, qu’advient-il de nous une fois que notre coeur s’arrête de battre?
Alors sans trop d’ambition, mais un peu quand même, on se lance dans une enquête. Ici, elle sera existentielle, philosophique, intime, mais aussi naïve parfois, pour éviter toute raideur dans les idées.
Pour résoudre ce problème qui – mathématiquement– n’a épargné personne jusque-là, on s’aventure dans une exploration post-matérialiste. On dresse un état des lieux de nos peurs, une cartographie de nos croyances, en passant par un petit dynamitage de nos tabous. Pourquoi ne pas se réconcilier avec la mort et en faire un sujet fréquentable ? Et peut-être, qui sait, se réjouir de mourir un jour ?
